Promise par Gérald Darmanin, ministre de la Justice, comme une réponse d’urgence aux violences intrafamiliales, l’« ordonnance de sûreté de l’enfant » vise une protection plus rapide. Le Syndicat de la magistrature alerte sur un dispositif jugé flou et difficilement applicable sans moyens.
À l’été 2025, la protection des enfants victimes de violences intrafamiliales est revenue au centre du débat public. Gérald Darmanin, alors ministre de la Justice, avait annoncé la création d’un nouvel outil juridique présenté comme plus rapide et plus lisible, l'« ordonnance de sûreté de l’enfant ». L’objectif affiché était d’agir immédiatement lorsqu’un parent exposait son enfant à un danger grave, sans attendre l’issue de procédures souvent longues et fragmentées. Des travaux préparatoires avaient alors été engagés, sous l’impulsion de Thomas Lesueur, directeur de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ).
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