Le Syndicat de la magistrature, le SNPES-PJJ FSU et le Syndicat des avocats de France critiquent sévèrement la circulaire du 11 février 2026 sur la justice des mineurs. Ils dénoncent une « surenchère répressive » et une réforme qui n’aurait « rien d’éducatif ».
Adressée le 11 février aux procureurs généraux, procureurs de la République et directeurs interrégionaux de la protection judiciaire de la jeunesse (DIRPJJ), la « circulaire de politique pénale et éducative relative à la justice des mineurs » modifie l’architecture du placement des mineurs. Elle prévoit la transformation des 19 centres éducatifs fermés (CEF) du secteur public en unités judiciaires à priorité éducative (UJPE) et intègre les unités éducatives d’hébergement collectif (UEHC) dans ce dispositif. L’entrée en vigueur est fixée au 1er septembre 2026. Les CEF du secteur associatif habilité (SAH) ne sont pas concernés à ce stade.
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social