Protection de l'enfance : les dépenses des départements en hausse de plus de 10% en 2023
Les dépenses de l'aide sociale à l'enfance (ASE) ont bondi de 900 millions d'euros (+10,2%) pour atteindre 9,8 milliards d'euros en 2023. Au-delà du poids économique, ce recours croissant au dispositif de l'ASE est « un baromètre de l’état des familles dans notre pays », alerte l'Odas.
Les jeux d’argent sont répandus chez les jeunes de 13-25 ans en Seine-Saint-Denis
Le département de la Seine-Saint-Denis lance une campagne de prévention visant à sensibiliser les jeunes aux risques des paris sportifs.
Législatives : les attentes et les inquiétudes du secteur de la protection de l'enfance
À l'approche des élections législatives anticipées du 30 juin et 7 juillet, les acteurs associatifs, parmi lesquels l'ANMECS, UNICEF France, DEI-France, font entendre leur voix pour que la protection de l'enfance ne soit pas reléguée aux oubliettes.
Violences intrafamiliales : la loi sur l'ordonnance provisoire de protection immédiate est publiée
La loi du 13 juin 2024 renforçant l’ordonnance de protection et créant l’ordonnance provisoire de protection immédiate a été publiée au Journal officiel du 14 juin 2024.
Législatives : le syndicat national des professionnels de la petite enfance interpelle les candidats
Le Syndicat national des professionnels de la petite enfance (SNPPE) formule « une série de revendications essentielles » à l’attention des candidats aux élections législatives 2024.
Protection des mineurs : la Commission européenne réclame des informations à trois sites pornographiques
La Commission européenne a annoncé, le 13 juin, avoir envoyé une requête d'informations aux sites pornographiques Pornhub, Stripchat et XVideos concernant les mesures mises en place pour protéger les mineurs et éviter la diffusion de contenus illégaux et de violences sexistes.
Le handicap d’un enfant peut justifier le refus par un salarié d'un changement de ses horaires de travail
Selon la Cour de cassation, un salarié, père d’une enfant handicapée, ne commet pas de faute en refusant le passage d’un horaire de nuit à un horaire de jour, s’il démontre que cela porte une atteinte excessive à sa vie personnelle et familiale.