Les conduites addictives des mineurs en protection de l’enfance
En protection de l’enfance, en ASE et en PJJ, la prévention des addictions reste peu formalisée. Ce dossier explore les pratiques éducatives et la place de la parole des jeunes dans le quotidien.
Baisse historique des naissances, un basculement démographique s’installe
En 2025, la France enregistre plus de décès que de naissances. La chute durable de la natalité, combinée au vieillissement de la population, marque une rupture historique et inscrit le pays dans une trajectoire désormais majoritaire en Europe.
Mineurs incarcérés : 810 jeunes sous écrou au 1ᵉʳ janvier 2025
Au 1ᵉʳ janvier 2025, 810 mineurs étaient sous écrou en France. Majoritairement prévenus, presque tous garçons et âgés de 16 ou 17 ans, ils exécutent le plus souvent des peines courtes, dans des quartiers pour mineurs des maisons d’arrêt.
Justice des mineurs : 142 700 mesures éducatives, la réalité du travail de la PJJ
En 2024, la protection judiciaire de la jeunesse a pris en charge des dizaines de milliers de mesures pénales concernant des mineurs. Les données dessinent une justice centrée sur l’éducatif, le milieu ouvert et des suivis inscrits dans la durée.
Quand le manque de places pousse des enfants handicapés vers l’ASE
Le 14 janvier, à l’Assemblée nationale, la délégation aux droits des enfants a de nouveau mis en lumière une réalité persistante. Des enfants en situation de handicap continuent d’être orientés vers l’aide sociale à l’enfance faute de solutions médico-sociales adaptées.
Allocation journalière de présence parentale : faut-il en finir avec l’allocataire unique ?
Fondée sur le principe de l’allocataire unique, l’allocation journalière de présence parentale ne correspond plus toujours aux réalités des familles. Garde partagée et coparentalité interrogent un dispositif appelé à évoluer.
Violences éducatives : la Cour de cassation écarte toute notion de « droit de correction » parental
La Cour de cassation a définitivement écarté toute justification des violences parentales au nom d’un prétendu « droit de correction ». En annulant une relaxe fondée sur cette notion, elle réaffirme l’interdit pénal de toute violence envers les enfants.