Alcool, cannabis, tabac, nouvelles substances... Dans les dispositifs de protection de l’enfance, les consommations traversent le quotidien éducatif, souvent en creux, rarement mises en mots. Une recherche éclaire les usages, les vulnérabilités des jeunes et les conditions d’une prévention fondée sur la parole et le collectif.
Au fil de l’accompagnement éducatif, les consommations de substances jalonnent les parcours des adolescents suivis par l’aide sociale à l’enfance (ASE) et la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Souvent peu nommées, elles apparaissent surtout à travers leurs effets. Les professionnels décrivent des situations complexes, où les usages s’inscrivent dans des trajectoires déjà fragilisées, sur fond d’ennui institutionnel, de promiscuité et de forte charge émotionnelle.
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