Entre sectorisation rigide, urgences parfois inaccessibles et sorties d’hospitalisation sans solution immédiate, l’accès aux soins psychiatriques demeure incertain pour les enfants confiés à l’ASE. La HAS détaille sa recommandation de bonnes pratiques conçue pour mieux sécuriser ces situations.
Les changements fréquents de lieux d’accueil, les adresses successives et les ruptures d’accompagnement compliquent déjà la prise en charge des mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance. À cela s’ajoutent les disparités territoriales et les contraintes propres à la psychiatrie infanto-juvénile. Résultat : des trajectoires de soins souvent heurtées, que la Haute Autorité de santé (HAS) entend clarifier et renforcer à travers une recommandation (mai 2025) plus opérationnelle que les précédentes.
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