Aux États-Unis, une expérimentation en conditions réelles montre qu’un outil algorithmique aide les services de protection de l’enfance à mieux orienter leurs décisions au moment du tri des signalements. Il ne conduit pas à ouvrir plus d’enquêtes, mais à mieux cibler celles qui sont les plus à risque, avec à la clé une diminution des situations les plus graves.

Chaque année, aux États-Unis, près de quatre millions de signalements sont enregistrés, soit environ un enfant sur dix concerné. À partir d’informations incomplètes, les équipes doivent rapidement trancher sur l’ouverture d’une enquête. Cette décision est déterminante.

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