Politiques Publiques
Réorganisation du 119 : l’IA et l’écoute de nuit au cœur des inquiétudes
Deux députées s'inquiètent de la réorganisation du 119, le numéro dédié à l'enfance en danger. Elles dénoncent un risque de baisse de l'écoute nocturne, un recours accru à l'intelligence artificielle et des conditions de travail dégradées. Le gouvernement se veut rassurant.
Projet de loi sur la protection des enfants : les députés examinent une copie largement remaniée
Les députés ouvrent, ce 15 juillet, l'examen du projet de loi relatif à la protection des enfants. Avant son arrivée dans l'hémicycle, la commission spéciale l'a profondément remanié.
Des bébés de l'ASE abandonnés à l'hôpital ? Le SNPI conteste
Un reportage de Public Sénat évoque la résurgence de cas d'hospitalisme chez des nourrissons confiés à l'aide sociale à l'enfance. Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) juge cette présentation « insultante » et défend le travail des équipes hospitalières.
Ordonnance de protection : l'autorité parentale au défi des violences conjugales
Seize ans après sa création, l'ordonnance de protection reste avant tout pensée pour la victime de violences conjugales. L'enfant n'y apparaît qu'indirectement, comme élément du danger, jamais comme motif autonome, alors que neuf couples concernés sur dix ont un enfant au foyer.
Mineurs victimes d'inceste : 64 pistes pour une justice qui ne soit plus une « épreuve »
Confrontations, expertises, délais : la procédure pénale expose les mineurs victimes d'inceste à une « victimisation secondaire » déjà sanctionnée par la CEDH. Une étude inédite en dresse le bilan et formule 64 recommandations pour concilier manifestation de la vérité et protection de l'enfant.
Inceste : la Ciivise juge que le rapport parlementaire rend « l'inaction publique injustifiable »
Le rapport de la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur le traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses trouve un allié de poids. Pour la Ciivise, il valide plusieurs de ses propositions et renforce la pression pour les traduire rapidement dans la loi.
Mineurs suivis par la PJJ : pourquoi les affaires pénales culminent à 17 ans
Les affaires pénales des mineurs suivis par la protection judiciaire de la jeunesse culminent à 17 ans avant de décroître rapidement. En croisant pour la première fois les données de la PJJ et des tribunaux, une étude inédite révèle des trajectoires qui divergent fortement après 18 ans.