Veille juridique
Mainlevée d’un placement PJJ : la responsabilité des parents renaît dès le prononcé de la décision
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Lorsqu’un mineur placé dans un foyer de la PJJ cause un dommage après la fin de son placement, ses parents peuvent-ils être tenus pour responsables alors qu’ils n’ont pas encore reçu la décision ? La Cour de cassation précise les effets de la mainlevée du placement sur les obligations parentales.
Violences sexuelles : vers un parcours de soins remboursé à 100 % pour les victimes ?
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Déposée le 15 septembre, la proposition de loi de la députée LFI Gabrielle Cathala prévoit un parcours de soins en psychotraumatisme remboursé à 100 % et un entretien médical annuel pour les enfants, dès la maternelle.
Prévenir avant de protéger : les priorités des prochains schémas départementaux des services aux familles
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L'instruction du 31 août 2026 place la prévention au premier rang des schémas départementaux des services aux familles renouvelés en 2026 et 2027. Sa cible : repérer et accompagner les familles bien avant qu'une mesure de protection de l'enfance ne s'impose.
Résidence alternée : la CAF ne peut réserver le CMG à un seul parent
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Quand l’enfant partage réellement son temps entre deux foyers, chacun peut avoir des frais de garde. La Cour de cassation juge que la CAF doit étudier les droits des deux parents, même si le CMG est déjà versé à l’un d’eux.
Mineur isolé en zone d'attente : sans administrateur ad hoc, la procédure est viciée
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Un mineur isolé maintenu à la frontière peut-il rester sans administrateur ad hoc au seul motif qu'aucun n'est disponible ? La Cour de cassation se prononce sur cette question très concrète et précise jusqu'où s'impose cette garantie de protection.
France enfance protégée : 4,9 millions d’euros de contribution pour les départements en 2026
Les départements contribueront à hauteur de 4,9 millions d’euros au financement du groupement d’intérêt public France enfance protégée en 2026. Une enveloppe identique à celle de 2025, répartie selon la population de chaque territoire.
« Ségur pour tous » : le Conseil d’État donne tort aux départements
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Une dizaine de départements contestaient l’agrément ou l’extension du « Ségur pour tous » dans le secteur sanitaire, social et médico-social privé non lucratif. Le Conseil d’État rejette leurs arguments, notamment sur le coût de la mesure et l’absence de compensation.