Toujours plus nombreux, toujours plus jeunes, presque tous français : les mineurs paient un tribut croissant à la traite des êtres humains. En première ligne, le proxénétisme.
Le seuil est franchi. En 2025, police et gendarmerie ont enregistré 560 mineurs victimes de traite ou d’exploitation des êtres humains, « soit deux fois plus qu’en 2016 ».
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