Les UAPED occupent une place centrale dans la prise en charge des enfants victimes de violences et sont présentées comme un pilier du parcours médico-judiciaire. Mais chez les médecins de premier recours — pédiatres et généralistes qui suivent ces enfants — sont-elles réellement identifiées et mobilisées lorsqu’apparaissent des suspicions de maltraitance ?

Dans les cabinets de pédiatrie et de médecine générale, les violences faites aux enfants ne surgissent pas toujours avec fracas. Elles se laissent deviner dans un détail : un trouble du sommeil persistant, des douleurs abdominales sans cause retrouvée, un comportement qui se modifie. Les médecins décrivent la détection et la prise en charge de ces situations comme « délicates », souvent abordées « avec appréhension ».

Il vous reste % de cet article à lire.

Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés

Je découvre les offres

Vos avantages

  • L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
  • Une information vérifiée, analysée et documentée
  • Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social