En 2024, selon le ministère de l’Intérieur, les mineurs concentrent l’essentiel des violences physiques et sexuelles commises dans la sphère familiale, avec des faits souvent très précoces.
Le nombre de violences familiales non conjugales enregistrées par les services de police et de gendarmerie augmente de 9% en 2024, selon une étude du ministère de l’Intérieur publiée le 22 janvier. Au total, 90 000 victimes sont recensées dans le cadre familial hors couple, dont 69 900 pour des violences physiques et 20 100 pour des violences sexuelles. Sur un an, la hausse atteint 10% pour les violences physiques et 5% pour les violences sexuelles, « dans un contexte marqué par la libération de la parole et l’amélioration de l’accueil des victimes par les services de sécurité ».
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