La Cour de cassation a définitivement écarté toute possibilité de justifier des violences parentales par un prétendu « droit de correction ». En annulant une relaxe fondée sur cette notion, la haute juridiction clarifie le droit pénal et réaffirme l’interdit absolu de toute violence à l’encontre des enfants.

En annulant une décision de relaxe fondée sur l’existence supposée d’un « droit de correction parental », la Cour de cassation apporte une clarification juridique déterminante. Le droit pénal, rappelle la haute juridiction, ne prévoit aucune exception éducative aux infractions de violences, y compris lorsqu’elles sont commises par un parent sur son enfant.

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