Après le meurtre de Lyhanna, Yaël Braun-Pivet demande l'inscription à l'ordre du jour d'une proposition de loi de 79 articles contre les violences sexistes et sexuelles. Soutenu par plus de 100 députés, le texte vise à renforcer la protection des enfants et des victimes de violences.
L'affaire Lyhanna bouscule l'agenda politique. Alors que les révélations sur le parcours du principal suspect ravivent les débats sur la prévention des violences faites aux mineurs, plusieurs députés de tous horizons réclament une réponse législative. Leur objectif est désormais d'obtenir l'examen rapide d'une vaste proposition de loi transpartisane contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Pour ces parlementaires, le meurtre de la fillette de 11 ans agit avant tout comme un révélateur de difficultés plus anciennes.
Le lundi 8 juin, réunis à l'initiative de la coalition parlementaire transpartisane pour une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants, plusieurs députés issus de groupes parfois opposés défendent un même constat. L'affaire Lyhanna ne serait pas seulement l'histoire d'un drame individuel. Elle révélerait des failles plus profondes dans la manière dont les institutions repèrent, traitent et préviennent les violences sexuelles commises contre les enfants.
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social