Auditionnée le 15 avril au Sénat, la ministre déléguée chargée de l’autonomie et des personnes handicapées, Camille Galliard-Minier, a présenté sa feuille de route. Face à elle, les sénateurs décrivent une réalité persistante : ruptures à 18 ans, enfants déscolarisés, MDPH saturées.
Dès l’ouverture de l’audition devant la commission des affaires sociales du Sénat, le décalage saute aux yeux. Camille Galliard-Minier ancre son propos dans ce qu’elle dit avoir observé. La ministre met en cause les logiques actuelles. « Pendant trop longtemps, nos politiques ont été construites autour de la notion de capacité. Ces outils mesurent ce que la personne ne peut pas faire, jamais ce qu’elle peut ou veut faire », observe-t-elle, en défendant un cap fondé sur « l'autodétermination, la fluidité des parcours et une méthode ancrée dans le réel ».
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social