Derrière chaque dossier de violences dans le périscolaire, le même enchaînement : un enfant parle, une famille alerte, l'institution hésite. Auditionnées au Sénat, trois associations racontent comment les mêmes défaillances se reproduisent d'une école à l'autre et appellent à une refonte du système.

Les écoles changent, les communes aussi. Mais au fil des auditions, les récits finissent par se ressembler : un enfant parle, une famille alerte, les responsabilités se dispersent. Pour les associations entendues par la commission d'enquête sénatoriale sur les violences dans le périscolaire, cette succession n'a plus rien d'exceptionnel.

Le 1ᵉʳ juillet, la commission d'enquête du Sénat consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire a entendu les associations SOS Périscolaire, Innocence en danger et #MeTooÉcole. Chacune arrive avec ses dossiers, ses chiffres et plusieurs années de terrain. Toutes aboutissent au même constat : les violences ne relèvent plus d'une succession de faits isolés mais d'un système dont les failles se répètent d'un territoire à l'autre.

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