Accueils périscolaires et centres de loisirs : un recours massif, des écarts persistants
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Huit enfants sur dix utilisent l’accueil périscolaire et quatre sur dix vont régulièrement en centre de loisirs. Le baromètre 2024 de la CNAF, cinquième édition de l’enquête, confirme une hausse des usages et de fortes disparités entre familles et territoires.
Frédéric Phaure : « Nous faisons face à des mineurs exposés à des dangers bien plus élevés qu’il y a vingt ans »
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Face à des mineurs plus exposés et à des situations plus dures, Frédéric Phaure, directeur régional de la PJJ Hauts-de-France, décrit une justice des mineurs encore solide, mais sous tension. Entre dangers accrus, pression du numérique et métiers fragilisés, l’équilibre devient plus exigeant.
« La relation se tisse dans l’ordinaire » : comprendre les lieux de vie et d’accueil
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Les lieux de vie et d’accueil offrent un quotidien habité et une présence continue. Le vadémécum CNAPE–FNLV éclaire ce modèle singulier, son cadre juridique et les variations départementales qui influencent les parcours des jeunes.
« On accueille des jeunes qui ont accumulé dix ans de ruptures », le rôle discret mais décisif des missions locales
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Ruptures successives, isolement, anxiété, sorties chaotiques de l’ASE : les missions locales accueillent un public de plus en plus fragilisé sur le plan psychique. Faute de réponses suffisantes des soins, elles deviennent un repère essentiel pour éviter les décrochages.
Sarah El Haïry : « Le Code de l'enfance est un levier pour redonner de la cohérence à nos politiques »
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Invitée le 29 octobre par la Conférence Olivaint à l’université Paris-Assas, Sarah El Haïry a défendu l’idée d’un Code de l’enfance. Autour d’elle, deux avocats, Arnaud de Saint Rémy et Sara Després, ont plaidé pour un droit lisible, cohérent et fidèle à la promesse d’égalité républicaine.
Mineurs victimes de traite : un principe de non-sanction encore fragile
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Le droit européen interdit de sanctionner une victime de traite pour des faits commis sous contrainte. En France, ce principe reste fragile, surtout pour les mineurs exploités. Magistrats et professionnels appellent à mieux protéger avant de poursuivre.
Exploitation sexuelle de mineurs : « On fait semblant de juger, sans rien régler »
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En hausse constante, l’exploitation sexuelle des mineures confiées à l’aide sociale à l’enfance (ASE) met la justice sous tension. Entre proxénètes insaisissables, clients rarement poursuivis et institutions débordées, magistrats et professionnels de terrain alertent sur une mécanique qui s’emballe.