Le 27 octobre, les ministres Stéphanie Rist (Santé et Familles), Jean-Pierre Farandou (Travail et Solidarités) et Camille Galliard-Minier (Autonomie et Personnes handicapées) défendent devant les députés leurs crédits 2027. ASE, MNA, handicap, PMI : peu d’annonces sont chiffrées.

Les départements pilotent l’aide sociale à l’enfance (ASE), mais l’État en cofinance une partie, tout comme la mise à l’abri des mineurs non accompagnés (MNA), l’accompagnement des enfants handicapés, l’accueil des tout-petits ou l’aide aux victimes de violences conjugales. Mardi 27 octobre, la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale entend trois membres du gouvernement sur les crédits des missions « Santé », « Solidarité, insertion et égalité des chances » et « Travail, emploi et administration des ministères sociaux » du projet de loi de finances (PLF) pour 2027.

« Dans un contexte budgétaire que vous savez exigeant, chaque euro doit être utile, ciblé et permettre de produire des résultats concrets pour nos concitoyens », pose Stéphanie Rist. Sur les bancs socialistes, le constat est tout autre. La députée de l’Ariège Martine Froger retrouve dans ces crédits « la même logique, réduire les moyens de celles et ceux qui accompagnent, protègent et soutiennent nos concitoyens les plus fragiles ».

Places en ASE : l’État mise sur des prêts bonifiés

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