Forcés à voler ou à mendier, souvent sous l’emprise de la drogue, des mineurs exploités par des réseaux comparaissent encore comme délinquants. Magistrats, avocats et associations demandent que ces enfants soient d’abord reconnus comme victimes de traite.
En 2025, police et gendarmerie ont enregistré 560 mineurs victimes de traite ou d’exploitation, deux fois plus qu’en 2016, selon le service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMSI). Les enfants représentent désormais 26 % des personnes recensées. Pour l’exploitation de la mendicité, l’âge médian s’établit à 11 ans.
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