Après un homicide conjugal, l’enfant affronte la perte d’un parent et la poursuite, l’incarcération ou la mort de l’autre. Son parcours se partage entre justice, ASE, tutelle et indemnisation, sans statut spécifique ni soutien dédié aux proches qui l’accueillent.
Un parent tué, l’autre poursuivi : pour l’enfant, le drame ouvre aussitôt une succession de décisions. Où vivra-t-il ? Qui le représentera ? Comment ses soins seront-ils organisés ?
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