Lors d’un débat sur les soins aux victimes de violences sexuelles, un député du Rassemblement national a assimilé la commission sur l’inceste à une branche du Hamas. L’instance dénonce un « amalgame grotesque » et réclame des rappels à l’ordre. L’élu persiste.

La Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise) ne laisse pas passer l’attaque. Mercredi 4 novembre, sa directrice en a appelé à la présidente de l’Assemblée nationale pour faire respecter la déontologie parlementaire, après les propos tenus le 29 octobre dans l’hémicycle par un député du Rassemblement national. Le lendemain, l’élu relançait ses critiques sur les réseaux sociaux.

Deuxième salve sur X

Jeudi 5 novembre, Julien Odoul, député Rassemblement national (RN) de l’Yonne, s’en prend de nouveau à la Ciivise sur le réseau social X. Il la qualifie d’« officine d’extrême gauche » et lui reproche de ne pas avoir voulu « soutenir l’incarcération à vie pour les monstres qui violent des enfants en série ».

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