À l'occasion de la Journée nationale des aidants, ce 6 octobre, l'Unapei remet en lumière son étude sur les frères et sœurs de personnes handicapées. Pour la plupart, tout a commencé avant la majorité : petits, ils ont déjà aidé, protégé, soulagé. Sans que personne ne les appelle « aidants ».

« Quand j'étais petite, j'étais maman avant d'être enfant. » Florence a 54 ans et une sœur qui vit avec un handicap psychique. Ce 6 octobre, la Journée nationale des aidants met en avant les conjoints, les enfants devenus adultes et les parents qui accompagnent un proche fragilisé. On parle moins des enfants qui grandissent avec un frère ou une sœur en situation de handicap. Dévoilée fin septembre, l'étude « La Voix des frères et sœurs » de l'Unapei (Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis) recueille leur expérience. 83 % des répondants ont ressenti très tôt des responsabilités envers leur frère ou leur sœur.

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