Le 28 avril, l'Assemblée nationale consacre une séance entière aux modes d'accueil de la petite enfance. Pénurie de professionnels, déserts d'accueil en outre-mer et dans les campagnes, privatisation contestée : les députés alertent sur une crise qui s'aggrave depuis dix ans.

Une place en crèche sur cinq est vacante faute de personnel. Des assistantes maternelles partent à la retraite sans être remplacées. Des structures ferment non pas faute d'argent ou de locaux, mais faute de bras.

Il vous reste % de cet article à lire.

Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés

Je découvre les offres

Vos avantages

  • L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
  • Une information vérifiée, analysée et documentée
  • Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social