Réunir l’enfant, ses parents et ses proches pour bâtir un plan de protection : c’est le principe des conférences familiales. Déjà expérimentées en France, elles pourraient entrer dans la loi, mais sans devenir obligatoires ni bénéficier d’un financement dédié.
Loin des projecteurs braqués sur l’imprescriptibilité, l’ordonnance de sûreté de l’enfant ou la réclusion criminelle à perpétuité, une mesure plus discrète s’est glissée dans le projet de loi relatif à la protection des enfants. Elle concerne la manière de travailler avec les familles : inscrire la conférence familiale dans le code de l’action sociale et des familles (CASF).
La disposition figure dans le texte adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 21 juillet. Le Sénat peut encore la modifier, la renforcer ou la supprimer. Si elle franchit ces étapes, elle donnera un cadre national à une pratique déjà expérimentée par plusieurs départements, associations et tribunaux pour enfants.
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social