Le projet de loi sur la protection de l’enfance était présenté comme une refondation. L’avis rendu le 21 avril par le HCFEA en donne une lecture plus sévère : texte incomplet, articles contestés, fondements discutés. Un décalage qui interroge la portée réelle de la réforme.
Le gouvernement promettait une refondation. Le texte présenté n’en porte pas la trace. Saisi le 7 avril par la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), le Conseil de l’enfance et de l’adolescence du HCFEA a adopté le 21 avril 2026, puis publié le 28 avril, son avis sur le projet de loi relatif à la protection des enfants. Trois mots résument sa position : « favorable, sous réserve ». Dans le langage des instances consultatives, la formule vaut avertissement politique.
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social