Les violences subies par les enfants ne s'arrêtent pas aux portes des établissements. Elles éprouvent les professionnels, fragilisent les collectifs et peuvent provoquer de nouvelles ruptures. Comment éviter qu’elles se répercutent sur ceux qui les accompagnent ?
Les violences subies par les enfants ne s'arrêtent pas aux portes des établissements. Elles éprouvent les professionnels, fragilisent les collectifs et peuvent provoquer de nouvelles ruptures.
Dans la protection de l’enfance, l’usure des professionnels a longtemps été considérée comme une affaire personnelle : trop de sensibilité, pas assez de recul. Les recherches montrent pourtant que cet épuisement trouve d’abord son origine dans le travail lui-même. Les équipes sont confrontées, jour après jour, aux effets des maltraitances vécues par les enfants, sans toujours disposer d’un espace pour en parler.
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