En novembre, près de 10 millions d’élèves seront interrogés sur les violences sexistes et sexuelles. La Ciivise soutient ce repérage à l’école, mais exige des garanties pour écouter, protéger et accompagner ceux qui révéleront des violences

Le ministre de l’Éducation nationale s’attend à des résultats « sismiques ». Pour la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), cette perspective oblige à préparer dès maintenant la réponse aux révélations. En novembre, près de 10 millions d’élèves, de la grande section de maternelle à la terminale, répondront à des questions sur les violences sexistes et sexuelles intégrées au questionnaire annuel sur le harcèlement scolaire.

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