Les dispositifs destinés aux jeunes en souffrance psychique se multiplient. Mais à force de s’empiler, ils deviennent illisibles pour ceux qu’ils sont censés soutenir. Un sociologue et le directeur d’une Maison des Adolescents décryptent ce paradoxe.
Un adolescent qui va mal arrive rarement avec un seul problème. Ses difficultés s’entremêlent, alors que les politiques publiques restent rangées en silos.
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