Une intervention qui va trop loin, une parole d’enfant mise en doute, une équipe qui se tait : les violences institutionnelles peuvent s’installer dans le quotidien. Leur prévention passe aussi par un regard attentif sur les pratiques professionnelles.
Haroun a 15 ans. Après une fugue, il s’assoit au milieu de la chaussée. Un éducateur le ramène sur le bas-côté. L’adolescent y retourne. Une fois, puis une autre. Pour éviter qu’une voiture ne le percute, le professionnel finit par l’immobiliser. Le danger est immédiat. Jusqu’où peut-on contraindre un jeune pour le protéger ?
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