Dans la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexuelles et sexistes, les députés ont rétabli l’entretien obligatoire à l’école, rendu facultatif en commission spéciale. Quatre rendez-vous sont prévus pendant la scolarité, avant sa généralisation annuelle en 2032.
« Reconnaître ses erreurs, ce peut être une vertu en politique », admet Erwan Balanant, député (Les Démocrates) du Finistère, mardi 6 octobre, dans l’hémicycle. En commission spéciale, le rapporteur avait fait rendre facultatif l’entretien scolaire destiné à repérer les violences subies par les enfants. Les associations avaient vivement protesté. « Ce qui s’est passé a été vécu comme un coup de poignard », rapporte Clémentine Autain, députée (Écologiste et social) de Seine-Saint-Denis.
Après de nouveaux échanges avec la Coalition féministe et enfantiste et les syndicats, Erwan Balanant revient sur ce choix.
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