Des entretiens adaptés, une parole prise au sérieux, un accompagnement indépendant de l’entourage : le CNCPH réclame une meilleure protection des enfants handicapés dans la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles.
Un enfant peut avoir des violences à raconter sans trouver comment les dire. Encore faut-il qu’il comprenne les questions, dispose d’un moyen de répondre et puisse parler sans un proche qui l’intimide. Pour les mineurs handicapés, la révélation des faits tient aussi à ces conditions très concrètes.
La proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles prévoit un entretien annuel de repérage dans les écoles. Dans sa contribution adoptée le 24 septembre, le Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH) demande que les enfants les plus isolés ou les plus lourdement handicapés puissent, eux aussi, en bénéficier.
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