Des enfants ayant révélé des violences sexuelles resteraient exposés pendant les procédures. Des mères cherchant à les protéger risqueraient des poursuites. Malgré les réformes, deux expertes indépendantes de l’ONU demandent à la France une protection effective dès l’alerte.

Un enfant révèle des violences sexuelles imputées à son père, mais les visites et les hébergements se poursuivent pendant l’enquête. Une mère cherche à le protéger et risque des poursuites pour non-représentation d’enfant. Ces situations, rapportées à deux expertes indépendantes des Nations unies, sont au cœur de leur alerte adressée à la France le 28 septembre.

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