Les recommandations de la HAS sur l'autisme de l'enfant et de l'adolescent sont contestées, jusque sur les réseaux sociaux, où l'accusation d'un texte téléguidé par le gouvernement circule. Étienne Pot rappelle l'objectif politique qui reste le sien : leur opposabilité.

Depuis leur publication, les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) sur l'autisme font l'objet d'une contestation qui n'a pas faibli. Elle porte jusque sur les conditions de leur élaboration, avec l'accusation d'un texte téléguidé par le gouvernement.

La recommandation « Trouble du spectre de l'autisme : interventions et parcours de vie du nourrisson, de l'enfant et de l'adolescent » a été mise en ligne le 12 février 2026, en actualisation du texte publié en 2012 par la HAS et l'ex-Anesm. Sa principale nouveauté explique l'essentiel de la polémique : la psychanalyse, jusque-là rangée parmi les approches « non consensuelles », est désormais classée « non recommandée », aux côtés du packing et du neurofeedback.

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