Quatre mois. C'est le délai légal dont disposent les maisons départementales des personnes handicapées pour instruire un dossier. Dans les faits, il reste souvent dépassé et ce sont les demandes touchant les enfants, à commencer par l'accompagnement scolaire, qui en paient le prix.
Une notification d'accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) qui reste lettre morte faute d'affectation, un dossier déposé au printemps encore en attente à la rentrée : pour des dizaines de milliers de familles, le calendrier des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) est devenu un parcours d'attente.
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