Aucun établissement pénitentiaire pour mineurs ne compte d'assistant de service social au sein de son équipe. Le ministère de la Justice assume cette organisation et n'annonce, pour l'heure, qu'une seule expérimentation, prévue à Meaux à partir de septembre.
Ils représentent 1 % de la population carcérale, mais concentrent les besoins les plus lourds. Au 1er juin 2026, 788 mineurs étaient incarcérés en France. Leur détention, souvent courte, laisse peu de temps pour préparer la sortie. Dans les établissements pénitentiaires pour mineurs (EPM), un professionnel manque pourtant à l'appel : l'assistant de service social.
Pour lire la suite, rejoignez notre communauté d’abonnés
Je découvre les offresVos avantages
- L’accès illimité à tous les articles, décryptages, dossiers et interviews de la rédaction
- Une information vérifiée, analysée et documentée
- Un média indépendant et animé par des journalistes spécialistes du secteur social et médico-social