Cinq diplômes du travail social sont concernés par la réforme lancée à la rentrée 2026. Blocs communs, fin du mémoire, autonomie des écoles : pour ces métiers très présents auprès des enfants et des familles, le ministère promet de maintenir l’exigence. Le secteur s’inquiète.
Dans les écoles de travail social, la rentrée 2026 change la donne. Depuis le 1er septembre, la réforme s’applique aux nouvelles promotions d’assistants de service social (DEASS), d’éducateurs spécialisés (DEES), d’éducateurs techniques spécialisés (DEETS) et d’éducateurs de jeunes enfants (DEEJE). Le diplôme de conseiller en économie sociale familiale (DECESF), cinquième diplôme concerné, suivra en 2027. Les nouveaux référentiels, fixés par les arrêtés du 6 octobre 2025, modifient aussi bien l’organisation des cursus que la certification.
Quatre blocs de compétences, dont deux communs aux formations, davantage de contrôle continu, un dossier réflexif à la place du mémoire de pratique professionnelle, plus d’autonomie pour les établissements : les changements sont nombreux. Avec une question qui traverse le secteur depuis les premières annonces : jusqu’où rapprocher les formations sans effacer ce qui distingue les métiers ?
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