Alors que la médiation familiale peine à recruter et à se faire reconnaître, la FENAMEF s'inquiète de l'avenir du diplôme d'État. La fédération redoute une réforme qui affaiblirait encore une profession chargée d'accompagner les familles dans les situations les plus sensibles.

Le constat fait consensus. L'état des lieux commandé par la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS) met en lumière des difficultés signalées de longue date dans le secteur de la médiation familiale : manque de visibilité du métier, attractivité en recul, reconnaissance statutaire limitée et conditions d'exercice fragilisées.

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