Dans un avis consacré à la cyberpédocriminalité, la Ciivise décrit un phénomène massif et mondialisé. Elle formule onze recommandations et appelle l’État, les professionnels et les plateformes à changer d’échelle pour mieux protéger les enfants.
Une agression sexuelle contre un enfant peut commencer sur un réseau social, se poursuivre devant une caméra et circuler ensuite sans fin. Jeux en ligne, messageries chiffrées et intelligence artificielle ont considérablement élargi les moyens utilisés par les pédocriminels pour approcher et manipuler les mineurs, puis maintenir leur emprise.
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