Contrat jeune majeur : sans logement adapté, le département doit poursuivre la prise en charge
À la sortie de l’aide sociale à l’enfance (ASE), un jeune majeur ne peut être laissé sans solution de logement. Le Conseil d’État juge que, même en présence de ressources, l’absence d’accompagnement et le risque de rupture du parcours imposent la poursuite du contrat jeune majeur.
Stages verrouillés : des jeunes contraints de payer pour accéder au travail
Sans convention de stage délivrée par un établissement, impossible d’entrer en entreprise. Pour des milliers de jeunes hors formation, cette règle bloque l’accès à toute première expérience. Certains doivent payer plusieurs centaines d’euros pour obtenir une convention.
Exploitation sexuelle des mineurs : des parcours sous emprise, hors des radars
Emprise, mobilité, ruptures de parcours : l’exploitation sexuelle des mineurs échappe largement aux institutions. Les recherches et les observations de terrain décrivent un phénomène diffus, difficile à repérer et largement absent des données publiques.
Règlement européen sur les retours : mineurs isolés, enfants en famille, ce que prévoit le texte
Après un premier vote, le règlement européen sur les retours a été adopté par le Parlement européen, jeudi 26 mars. Il vise à durcir la politique d’expulsion des personnes étrangères en situation irrégulière dans l’Union européenne, avec des conséquences directes pour les familles et les mineurs.
« Revenu d’émancipation jeune » en Meurthe-et-Moselle : 500 euros pour tenir, déjà des effets visibles
En Meurthe-et-Moselle, le « revenu d’émancipation jeune » est prolongé après un an d’expérimentation. Près de 200 bénéficiaires, des sorties rapides et des besoins vitaux couverts. Pensé pour ceux qui n’ont droit à rien, le dispositif s’impose comme un levier concret contre les ruptures.
Contrôle coercitif : pourquoi ce concept transforme l’appréhension des violences faites aux femmes et aux enfants
Le « contrôle coercitif » désigne un ensemble de comportements, avec ou sans violences physiques, par lesquels un conjoint, le plus souvent un homme, prive sa victime de ses droits, libertés et ressources, avec des effets directs sur les enfants. Explications.
Violences sexuelles au collège : ce que ne disent pas les chiffres officiels
Début 2026, le ministère de l’Éducation nationale alerte sur les violences sexuelles à l’école : 15 % des filles et 12 % des garçons concernés. Mais une enquête en Ile-de-France évoque un phénomène bien plus large, touchant près d’un élève sur deux.