Dans plusieurs départements, des consignes limitent l’intervention des AESH à la seule prise du repas pendant la pause méridienne. Une fois le déjeuner terminé, des élèves en situation de handicap se retrouvent sans accompagnement, malgré des besoins qui se poursuivent sur l’ensemble de ce temps.
Dans plusieurs départements, les directions des services départementaux de l'Éducation nationale (DSDEN) limitent l'intervention des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) à l'heure du déjeuner « aux seuls gestes liés au repas ». En pratique, cela signifie que l'AESH quitte l'élève une fois le repas terminé, le laissant sans accompagnement pour le reste de la pause — récréation, temps libre, déplacements — alors que ses besoins ne s'arrêtent pas à l'assiette.
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