Politiques Publiques
Lutte contre les violences conjugales : Des « pôles spécialisés » vont être créés dans les tribunaux
La Première ministre a annoncé, le 7 mars, la mise en place de « pôles spécialisés » dans les violences intrafamiliales au sein des tribunaux, afin de « répondre en proximité » aux difficultés des femmes victimes.
Précarité menstruelle : les protections périodiques réutilisables bientôt remboursées pour les moins de 25 ans
A partir de 2024, les protections hygiéniques réutilisables seront intégralement remboursées par la Sécurité sociale pour les moins de 25 ans.
Contrat d'engagement jeune : Plus de 300 000 contrats signés en un an
Lors des Rencontres jeunesse de Matignon consacrées à l’avenir professionnel des jeunes, le 3 mars, la Première ministre a dressé le bilan de la première année du contrat d’engagement jeune (CEJ), annonçant 300 000 bénéficiaires.
"Référent parcours périnatalité" : l’expérimentation prolongée de 6 mois
Le projet "RéPAP Référent Parcours Périnatalité" permet aux femmes enceintes de bénéficier d’un accompagnement personnalisé. La durée de l'expérimentation lancée en janvier 2022 est étendue.
Aide à l’embauche des jeunes : "un déplacement de l’emploi des jeunes de 22 à 25 ans vers des CDD longs et CDI"
Selon une étude de la Dares, la mise en place de l'aide à l’embauche des jeunes (AEJ) durant la crise sanitaire, a permis d'améliorer les perspectives d’insertion des jeunes sur le marché du travail, à cette période.
Les députés votent l'allongement du congé pour le décès d'un enfant ou l'annonce d'un handicap
Les députés ont voté à l’unanimité l’allongement du congé minimum pour cause de décès d’un enfant, en le portant de 5 à 12 jours. Le texte augmente également la durée du congé parental pour annonce de la survenue d’un handicap ou d’une pathologie chronique d’un enfant, de 2 à 5 jours.
Éducation sexuelle à l'école : trois associations attaquent l'État en justice
Le Planning familial, Sidaction et SOS homophobie ont saisi, le 2 mars, le tribunal administratif de Paris afin de contraindre l'État à organiser chaque année au moins trois séances d'éducation à la sexualité à l'école, comme le prévoit la loi.