Huit victimes sur dix seraient suivies par un juge des enfants et près d’une sur deux confiée à l’aide sociale à l’enfance. À partir de 90 procédures judiciaires, le parquet général de Paris décrypte les mécanismes d’une exploitation sexuelle des mineurs en pleine expansion et les limites persistantes de la réponse pénale.

Les juges voient revenir les mêmes mécanismes. Des adolescentes recrutées sur les réseaux sociaux. Des fugues qui débouchent sur des situations d’exploitation. Des jeunes confiées à l’aide sociale à l’enfance (ASE) par des réseaux qui connaissent leurs fragilités.

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