Proxénétisme des mineurs : en Martinique, des ateliers pour faire émerger la parole des auteurs
Faire parler des mineurs impliqués dans des faits de proxénétisme reste rare. Portés par le Mouvement du Nid Martinique, ces ateliers partent de leurs mots et de leurs représentations pour faire apparaître les logiques d’emprise et de recrutement.
« Pluri’elles » : dans la Marne, un dispositif pour des mineures impliquées dans le proxénétisme
Expérimenté depuis 2023 dans deux centres éducatifs fermés de la Sauvegarde de la Marne, « Pluri’elles » accompagne des mineures confrontées à l’exploitation sexuelle et à des faits de proxénétisme. Repérage, protection, outils éducatifs : une réponse construite face à des trajectoires sous emprise.
Mineurs auteurs, mineurs victimes : plongée dans les rouages de l’exploitation sexuelle
Des adolescents qui recrutent, exploitent ou participent à des réseaux de prostitution tout en étant eux-mêmes sous emprise. Le webinaire du programme PARÉ décrypte ces trajectoires de mineurs auteurs dans l’exploitation sexuelle, un phénomène massif encore mal compris.
Christophe Daadouch : « Une reconnaissance essentielle mais des questions juridiques majeures »
Christophe Daadouch décrypte la proposition de loi portée par Marianne Maximi visant à créer une commission nationale de réparation des préjudices subis par les enfants de l’ASE. Il en salue le principe tout en mettant en lumière ses implications juridiques et ses limites.
Diodio Metro : « Les enfants confiés à l’ASE attendent des mots sur les préjudices subis, parfois juste demander pardon »
Pour Diodio Metro, éducatrice spécialisée et présidente de Repairs95, la création d’une commission nationale sur les préjudices des enfants de l’ASE serait une avancée. Mais sans protection réelle ni reconnaissance des défaillances de l’État, elle restera insuffisante.
Marianne Maximi, députée : « L'État et les départements reconnaissent peu leurs responsabilités en protection de l’enfance »
Marianne Maximi, députée LFI du Puy-de-Dôme, veut imposer un tournant. Sa proposition de loi crée une commission nationale pour réparer les préjudices subis par les enfants placés. Face aux défaillances de l’ASE, elle exige que l’État reconnaisse enfin ses responsabilités et mette fin à l’inaction.
Défaillances de la protection de l’enfance : vers la création d’une commission nationale de réparation ?
Une proposition de loi déposée le 27 mars 2026 par la députée Marianne Maximi prévoit la création d’une commission nationale de réparation pour les enfants placés victimes de défaillances institutionnelles. Le texte entend reconnaître les préjudices subis et organiser une réponse durable de l’État..