L’évaluation nationale des ESSMS révèle un secteur contrasté : des droits globalement respectés et des professionnels engagés, mais des fragilités persistantes. En première ligne, la protection de l’enfance et la PJJ, où retards, défauts de pilotage et failles dans la gestion des risques interrogent.

À mi-parcours de l’évaluation des 47 700 établissements sociaux et médico-sociaux (ESSMS), la Haute Autorité de santé (HAS) livre un premier bilan. Des Ehpad aux structures du handicap, en passant par la protection de l’enfance et l’insertion, le dispositif monte en charge. Verdict à ce stade : une qualité d’accompagnement jugée « satisfaisante ». Mais, la HAS alerte sur « quelques fragilités » persistantes, surtout dans l’organisation et la coordination des soins. Depuis 2023, 17 790 structures ont été évaluées, soit 37 % des ESSMS soumis à l’obligation réglementaire. Sur la seule année 2025, 7 263 évaluations ont été réalisées, confirmant la montée en charge du dispositif.

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