« Une marche trop haute vers le droit commun » : le logement, une épreuve à la sortie de l’ASE

Faute de logements abordables et de relais anticipés, l'accès au logement reste un obstacle majeur pour les jeunes majeurs sortant de l'ASE. Un enjeu national qu'illustre l'état des lieux dressé dans le Grand Est. L’Ansa passe les solutions au crible.

Pouponnières : un EJE pour quinze enfants « du réveil au coucher »

Depuis janvier 2026, les pouponnières doivent renforcer la présence des éducateurs de jeunes enfants auprès des moins de trois ans confiés à l’ASE. Une précision ministérielle fixe l’étendue de cette obligation et ses conséquences sur les plannings.

Repos mensuel des assistants familiaux : un droit sans remplaçants pour l'appliquer

Depuis 2022, le contrat des assistants familiaux peut prévoir un week-end de repos par mois, largement inappliqué faute de remplaçants. Adopté le 21 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, le projet de loi relatif à la protection des enfants crée un accueil relais pour le rendre effectif.

Pouponnières à caractère social : l'État finance le renforcement de l'encadrement

Un arrêté du 22 juillet 2026 fixe la répartition entre départements de l'aide de l'État destinée à compenser le renforcement de l'encadrement dans les pouponnières à caractère social. Une ventilation qui ne profite pas à tous les territoires.

Alcool, tabac, cannabis : les jeunes se sont‑ils vraiment détournés des drogues ?

Si les nouvelles générations consomment moins d’alcool et de drogues illicites que les précédentes, cette évolution va de pair avec une aggravation des inégalités sociales et l’apparition d’autres pratiques comme le « binge drinking ».

MNA : que pèse vraiment un parcours d’insertion face à la préfecture ?

À 18 ans, les anciens mineurs non accompagnés (MNA) confiés à l’ASE ne bénéficient d’aucun droit automatique au séjour. Deux jugements montrent comment le juge apprécie leur formation, leur insertion professionnelle et leurs attaches familiales face à un refus préfectoral.

MDPH : des délais d'instruction qui pénalisent d'abord les enfants

Quatre mois. C'est le délai légal dont disposent les maisons départementales des personnes handicapées pour instruire un dossier. Dans les faits, il reste souvent dépassé et ce sont les demandes touchant les enfants, à commencer par l'accompagnement scolaire, qui en paient le prix.
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