Pensées pour réunir enquêteurs, médecins et psychologues autour d'un même enfant, les UAPED se heurtent à une question sensible : jusqu'où les informations peuvent-elles être partagées ?
Éviter qu'un enfant victime de violences sexuelles ou d'inceste ne répète son récit à chaque nouvel interlocuteur. C'est l'une des raisons d'être des unités d'accueil pédiatriques enfants en danger (UAPED), qui réunissent en un même lieu enquêteurs, médecins et psychologues. Mais selon la députée (Les Démocrates) de la Nièvre et présidente de la délégation aux droits des enfants de l'Assemblée nationale, Perrine Goulet, le secret de l'enquête et de l'instruction continue parfois de freiner le partage d'informations entre les professionnels chargés de l'accompagner.
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