Christophe Daadouch : « Une reconnaissance essentielle mais des questions juridiques majeures »

Christophe Daadouch décrypte la proposition de loi portée par Marianne Maximi visant à créer une commission nationale de réparation des préjudices subis par les enfants de l’ASE. Il en salue le principe tout en mettant en lumière ses implications juridiques et ses limites.

Diodio Metro : « Les enfants confiés à l’ASE attendent des mots sur les préjudices subis, parfois juste demander pardon »

Pour Diodio Metro, éducatrice spécialisée et présidente de Repairs95, la création d’une commission nationale sur les préjudices des enfants de l’ASE serait une avancée. Mais sans protection réelle ni reconnaissance des défaillances de l’État, elle restera insuffisante.

Marianne Maximi, députée : « L'État et les départements reconnaissent peu leurs responsabilités en protection de l’enfance »

Marianne Maximi, députée LFI du Puy-de-Dôme, veut imposer un tournant. Sa proposition de loi crée une commission nationale pour réparer les préjudices subis par les enfants placés. Face aux défaillances de l’ASE, elle exige que l’État reconnaisse enfin ses responsabilités et mette fin à l’inaction.

Défaillances de la protection de l’enfance : vers la création d’une commission nationale de réparation ?

Une proposition de loi déposée le 27 mars 2026 par la députée Marianne Maximi prévoit la création d’une commission nationale de réparation pour les enfants placés victimes de défaillances institutionnelles. Le texte entend reconnaître les préjudices subis et organiser une réponse durable de l’État..

Lutte contre l'exploitation sexuelle des mineurs : sur le terrain, les professionnels réinventent les réponses

Face à un phénomène que les dispositifs classiques n'arrivent pas à contenir, trois approches originales ont été présentées lors de la conférence du 9 avril. Elles ont en commun de ne pas mettre la prostitution au centre — mais le jeune, ses mots, son temps.

Aziz Essadek, universitaire : « 70 % des mineurs exploités sexuellement ne sont pas dans les parcours de protection de l’enfance »

Aziz Essadek, enseignant-chercheur à l’université de Paris Cité et membre de l’Institut universitaire de France, a présenté les résultats de son étude sur l'exploitation sexuelle des mineurs.

Exploitation sexuelle des mineurs : « un système, pas des trajectoires isolées »

Dix ans après la loi du 13 avril 2016 pénalisant l’achat d’actes sexuels, le décalage est frappant : 15 000 à 20 000 mineurs seraient toujours exploités en France. En face, seulement 1 200 clients sont poursuivis chaque année. Un écart qui révèle l’ampleur du phénomène et les limites des réponses.
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