Protection de l'enfance : les antécédents judiciaires de 900 000 professionnels passés au crible, 4 800 écartés
Généralisée début octobre, l'attestation d'honorabilité a permis de détecter 4 800 personnes condamnées ou inscrites au fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes, parmi les 900 000 professionnels et bénévoles intervenant auprès de mineurs contrôlés.
« Un tout petit monde à l'influence démesurée » : dans les quartiers prioritaires, 5 % des garçons suffisent à faire la loi
Dans les quartiers prioritaires, une poignée de familles tient tout un territoire sous influence. Le sociologue Thomas Sauvadet étudie ce noyau dur depuis vingt-cinq ans. Portrait d'un phénomène qui a profondément muté.
Le projet de loi sur la protection de l’enfance répond-il aux attentes des familles et des professionnels ?
Le projet de loi sur la protection de l'enfance, présenté comme une « refondation », masque un choix politique assumé : soulager les institutions et maîtriser la dépense publique. Pour Jean-Pierre Rosenczveig, il amorce une transformation du système au détriment des familles les plus fragiles.
Fessées, cris, mots blessants : sept ans après la loi anti-fessée, les violences éducatives ordinaires restent la norme
À quelques jours du 30 avril, journée internationale de la non-violence éducative, un baromètre met en lumière une réalité persistante : 83 % des parents français déclarent des violences verbales ou psychologiques envers leur enfant lors des douze derniers mois.
Assistance éducative : après la fin d’un placement, le juge peut-il en ordonner un nouveau ?
En assistance éducative, que se passe-t-il lorsqu’un placement arrive à son terme ? La Cour de cassation précise les marges de manœuvre du juge et les règles relatives à l’audition de l’enfant en appel, dans un contexte où la protection du mineur reste en jeu.
La France doit‑elle réparer les préjudices causés aux enfants de l’aide sociale à l’enfance ?
La proposition de créer une commission nationale de réparation des préjudices subis par des mineurs et anciens mineurs placés soulève des enjeux importants. Ce dossier croise les points de vue pour éclairer les questions juridiques, financières et les conditions de mise en œuvre d’un tel dispositif.
« L’âge butoir de 21 ans ne signifie plus rien en 2026 » : la sortie de l’ASE en question
Déposée le 14 avril, la proposition de loi portée par la députée Laure Miller vise à mettre fin aux sorties sèches de l’ASE et de la PJJ. Elle crée un droit opposable à l’accompagnement jusqu’à 25 ans pour sécuriser des parcours encore marqués par des ruptures brutales à la majorité.