Les politiques de soutien à la parentalité occupent une place encore fragile dans l’action publique. Entre attentes accrues envers les familles, rôle central des techniciens de l’intervention sociale et familiale (TISF) et tensions sur les moyens, la journée du 2 juin organisée à Paris par la Fédération de l’aide à domicile (Fnaafp-CSF) révèle un secteur au cœur de la protection de l’enfance et de la prévention, mais encore en quête de reconnaissance.
« L’action sociale commence à domicile » : les TISF en première ligne de la protection de l’enfance
Présentes au domicile des familles, les TISF voient souvent ce que les institutions perçoivent plus difficilement. Lors d’une journée organisée le 2 juin par la Fnaafp-CSF, leur rôle dans la prévention, le soutien à la parentalité et la protection de l’enfance a été largement mis en avant.

« À peine 250 millions d’euros par an pour le soutien à la parentalité »
Les SAAD familles étaient au centre des échanges organisés le 2 juin à Paris par la Fnaafp-CSF. Dans un contexte de fragilités familiales croissantes et d’attentes accrues envers les parents, ils défendent leur rôle dans la prévention malgré des moyens limités.
