Au lendemain des conclusions du prérapport sur l'affaire Lyhanna, le gouvernement change d'échelle. Face aux députés, le Premier ministre défend une réponse « intégrale » aux violences sexuelles faites aux enfants et dévoile un calendrier mêlant décrets, concertation et future loi.
Mardi 24 juin, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, les premières conclusions du prérapport conjoint de l'Inspection générale de la justice et de l'Inspection générale de la gendarmerie nationale sur l'affaire Lyhanna ont servi de point de départ à un débat plus large sur les violences faites aux enfants. Au-delà des dysfonctionnements relevés par les inspections, c'est la capacité de l'État à apporter une réponse durable à ces violences qui se retrouve au centre des échanges.
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